5. Vers la Mauritanie

Vendredi 18 janvier 2013    425 km en 8 H 30 ; 13 °à  25°

Aujourd’hui départ prévu tôt. Après une nuit très venteuse, on se lève à 6 H 30 et on arrive à partir vers 8 h 50. Il faut dire que le plein du réservoir d’eau a mis du temps, le débit du robinet étant vraiment minime.

Les pneus gonflés à bloc, les caisses à outils les plus lourdes déménagées dans la cellule et bien sanglées (Patrick a bien bricolé), le compresseur réparé (la cosse s’était cassée suite aux vibrations) nous prenons la route, bien décidés à atteindre notre objectif : Nouadhibou en Mauritanie.

Toujours la même route, la côte d’un côté avec sable et dunes de cailloux, dunes et cailloux de l’autre côté.

La route entre Dakhla et Nouadhibou…
Et toujours la route

 Nous arrivons à la frontière Maroc/Mauritanie vers 14 H 30 et devant nous une queue de 40 voitures, un groupe d’une trentaine de 4 x 4 qui partent pour un raid viennent d’arriver. L’attente commence… mais 2 heures plus tard c’est notre tour et la ronde habituelle commence. D’abord faire tamponner le passeport, puis aller à la douane, puis avancer et passer le contrôle de la Gendarmerie, tout ça pour sortir du Maroc.

avant nous il y a 30 voitures et 2 heures d’attente

Puis c’est un no man’s land, une piste de 3 km entre les deux frontières, La zone, des épaves de voitures désossées partout, des cadavres de TV, du plastique et des déchets partout. vraiment la zone.

Enfin on arrive à la frontière mauritanienne où on recommence : tampon sur les passeports, douane avec paiement d’un passe-avant pour la voiture, d’une assurance véhicule obligatoire. Mais tout ce passe relativement rapidement, une personne étant là pour nous guider et empêcher que les « aides » nous accostent.

Nous poursuivons notre route vers Nouadhibou où nous arrivons vers 17 H 30.

Le choc ! des voitures, des vélos, des piétons, des mobylettes, des ânes, des chèvres, des camions, des charrettes, tout cela sur la route, roulant, marchant, broutant le plastique, le tout d’une façon anarchique. Complètement dingue. Et bien sûr, nous n’avons pas de carte, juste l’emplacement – à peu près – d’une auberge.

On tourne, on tourne et après avoir demandé notre chemin à un policier, nous trouvons l’auberge de la Baie des lévriers (chez Ali) auberge mauritanienne soit des chambres, des Kaïmas (grandes tentes avec des tapis où on dort) une cuisine et des sanitaires. Le tout propre, dans une cour en sable ratissé. Vraiment bien et en pleine ville. (quand même en face de la mairie) et même du Wifi non sécurisé à capter. Nickel.

Ali nous emmène faire des courses, d’abord au port chez les pêcheurs pour acheter des gambas puis en ville pour le pain et quelques légumes. Tout va bien quand on a un guide.

Les Mauritaniens sont les rois des bosses dans les voitures, ils conduisent vraiment anarchiquement, se rentrent dedans sans problèmes, c’est presque naturel !

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